Selon une étude, crier peut être bon pour la santé des femmes

Savoir gérer nos émotions peut paraître un peu compliqué. À certaines occasions, il est nécessaire de se calmer et de garder le silence afin qu’elles n’affectent pas nos relations personnelles. Mais d’autres fois, dans ce même but, ce qui fonctionne le mieux, c’est parler, crier et s’exprimer pour faire ressortir tous les sentiments que l’on enferme à l’intérieur de nous-mêmes, et acquérir une nouvelle perspective vis-à-vis d’une situation. Ce que tu peux ne pas remarquer, c’est que ces deux actions peuvent avoir des effets significatifs sur ta santé.

Nous souhaitons te parler d’une étude qui affirme que, parfois, augmenter le volume de notre voix n’est pas une si mauvaise idée, après tout !

Garder le silence

Garder le silence est un comportement que l’on choisit quand on a peur d’exprimer ses véritables émotions. Ceci est dû au fait qu’en les extériorisant correctement, on a peur d’affecter d’une manière ou d’une autre notre connexion avec notre famille, nos amis ou nos collègues, que cela finisse par générer un désaccord et une dispute, ou même la rupture de la relation.

Une étude menée sur plus de 300 femmes

La Société Nord-américaine de la Ménopause a réalisé une étude au cours de laquelle elle a évalué 304 femmes mariées sur des périodes postérieures ou proches de la ménopause. Elles ont reporté avoir vécu certaines situations où elles devaient faire passer les besoins des autres avant les leurs, comme par exemple, se forcer à se taire pour éviter d’envenimer la situation ou la relation. Cette forme de comportement coïncidait avec la présence de symptômes tels que la constipation, l’augmentation du cholestérol, la dépression et l’obésité.

Plus de cris, moins de stress

Un autre facteur qui a été évalué était la fréquence avec laquelle elles explosaient de rage ou d’euphorie, mais aussi les occasions où elles pouvaient laisser libre cours à leurs émotions en élevant le volume de leur voix et en disant avec des mots ce qui les frustrait. Les femmes qui avaient le plus souvent recours à ces comportements étaient en meilleure santé que les autres.

Source: sympa-sympa.com